Aspirer au mythe du centaure | G. Henry

« A ce niveau [de légèreté], le cheval obéit sans la moindre réticence et exécute les mouvements indiqués au moyen d’aides si subtiles qu’elles en deviennent invisibles. La liaison entre le cavalier et sa monture est devenue si intime, seulement quelques sollicitations, à peine exprimées, auxquelles le second répond selon sa personnalité. Le cheval est le miroir de l’homme, et inversement. Le couple approche le mythe du centaure, Chiron, idéal auquel tout cavalier aspire plus ou moins consciemment, qu’il approche sans jamais l’atteindre, et que l’on retrouve sur le frontispice de l’Ecole de cavalerie, le livre de La Guérinière. »

 

Guillaume Henry, Une histoire de l’équitation française, Paris : Belin, 2014, p. 102. Illustrations de M. Oussedik.

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