La Solipédie du centaure

 

« Non certes ! le Tout Paris qui brille ou veut briller, Tout Paris qui cherche à plaire préférera encore à l’utile ‘teuf-teuf’ le cheval superbe et divin, notre ‘plus noble conquête’. Même dans notre pays sillonné de belles routes, on pourra restreindre les services du glorieux solipède : attelé ou monté, il restera l’aristocratique emblème de l’élégance.  Entre les jambes de l’homme, le cheval sera partout et toujours un merveilleux instrument de guerre, la première arme du cavalier, la plus belle moitié de ce Centaure. »

Adolphe Guénon, L’Âme du cheval : étude de psychologie comparée, Châlons-sur-Marne : imprimerie-librairie de l’Union républicaine, 1901, p. 18.

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