VIALAR Paul [1898-1966]

Romancier et dramaturge, il a combattu lors de la première Guerre Mondiale. Auteur de plus de 80 ouvrages, certains prennent place dans le milieu des courses hippiques et de la vénerie.

 

La Grande meute, suivi d’un petit glossaire des termes de vénerie, Paris : Denoël, 1945 , 309 p.

La passion exclusive du comte de Lambrefault pour la chasse à courre va le conduire à y sacrifier sa fortune, ses amours et sa vie. Une tragique descente aux enfers, mais surtout une magnifique mise en scène du travail et de l’intelligence des chiens de meute dirigés par un maître forcené et des hommes enthousiastes et dévoués. De la Belle époque à la Seconde guerre mondiale, une page se tourne, un monde change, une race brutale et orgueilleuse disparaît. Le plus célèbre roman de vénerie, servi par la belle langue classique de Paul Vialar, reste un monument de la littérature cynégétique. Depuis soixante-dix ans, il fait vibrer des générations de veneurs. Pour cette histoire, Vialar s’inspira notamment de l’équipage de Folembray (dont Lambrefault est le double à peine voilé) qui découplait dans l’entre-deux-guerres en forêt de Saint-Gohain dans l’Aisne. Accompagné du dictionnaire des termes de vénerie que Vialar avait tenu à faire figurer à la suite de son texte. Un roman à lire ou à relire avec passion.

L’Éperon d’argent, Paris : Flammarion, 1951, 318 p.

L’irrésistible vocation de Flavien est née alors que, petit garçon, il regardait de jeunes poulains s’ébattre dans les prés de sa Normandie. Cette vocation le mènera à Chantilly et sur tous les grands champs de courses de France et d’Angleterre.
Peinture saisissante et exacte des milieux du cheval, du « turf », du monde des entraîneurs et des jockeys, ce roman décrit les années de préparation, les croisements audacieux, l’entraînement progressif qui font le pur sang victorieux. Il révèle aussi la droiture des uns et les combinaisons sordides des autres. (J’ail Lu)

La Fin du cheval ?, suivi de Chevaux de France, Liège : Éd. Dynamo, coll.  Brimborions, 1961, 10 p.

La Cravache d’Or, Paris : Flammarion, 1968, 283 p.

Avec ce nouveau roman consacré au monde des courses, nous retrouvons Flavien Genêt, l’attachant héros de L’éperon d’argent.
Malgré les graves revers qu’il a subis, Genêt a monté une nouvelle écurie de courses et engagé le jeune Raoul, qui n’a jamais enfourché un cheval mais qui a déjà la course dans le sang. En dépit des trahisons et des embûches d’adversaires malhonnêtes, Raoul réussira à conquérir la « Cravache d’or », suprême récompense qui va chaque année au meilleur jockey mais, plus encore, c’est l’amour de Solange qui viendra couronner son enthousiasme juvénile. (J’ai Lu)

 

Cheval, mon bel ami, Paris : Albin Michel, 1982, 253 p. Avec des illustrations de Yves Brayer.

 

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