DEBLAISE Philippe [1951-]

Fondateur de la librairie Philippica, spécialiste du livre équestre ancien. Il a publié des ouvrages sur l’histoire de la littérature équestre ainsi que des romans.

Son site : http://antiques-philippica.com/

 

De Rusius à La Broue : Itinéraire du livre équestre dans l’Europe de la Renaissance, [Saintes] : Philippica éditions, [s. d.], 80 p.

Ouvrage issu d’une conférence faite dans le cadre d’un colloque de l’ENE portant sur « Les Arts de l’Equitation dans l’Europe de la Renaissance » qui s’est tenu les 4 et 5 octobre 2002.

Gaspard des chevaux, Monaco : Rocher, coll. Cheval/chevaux, 2004 ,303 p.

1669, aux écuries de Saint-Germain, monsieur Jean, le maréchal du duc de Lude, présente à la Cour les chevaux que le Bey de Tunis a envoyés en présent au roi Louis XIV. Caché dans le foin, un témoin d’une douzaine d’années, Gaspard, est fasciné par ce qu’il aperçoit. Des chevaux, il en a déjà vu des centaines. Mais là, le spectacle lui coupe le souffle. Il vient de tomber sous le charme du Turc, un petit étalon alezan brûlé dont la fougue et la beauté ne sont en rien comparables à tout ce qu’il connaît cdéjà : Gaspard vient de découvrir ce qu’est le  » sang « , et cela le marquera pour toujours. Désormais, son destin sera lié aux chevaux : Gaspard deviendra un des plus brillants vétérinaires et écuyers de son époque. Inspiré de la vie d’un des plus grands hommes de cheval du temps de Louis XIV, Gaspard de Saunier.

Les Chevaux de Venafro, Monaco : Rocher, coll. Cheval/chevaux, 2006, 327 p.

Naples, 1538. Enfant d’une prostituée, Pipo est miraculeusement épargné par l’homme chargé de le faire disparaître. Celui-ci parvient à l’élever, le nourrissant au lait de sa jument. A la mort de son protecteur, Pipo est recueilli par des moines affameurs, puis par des voleurs de chevaux, et finit par entrer au service du premier écuyer du roi Henri II. Il devient ensuite Cavalcadour de Bardelle et apprend l’art de dresser les poulains. Sur ordre du roi, Pipo est envoyé à Mantoue, à la cour des Gonzague, pour y acheter des juments. Conquis par le charme de cette Italie renaissante où il tombe amoureux, Pipo va percer le secret de la médaille que sa mère lui avait laissée à sa naissance et découvrir les principes de l’Art équestre.

Nouvelles d’un livre, Arles : Actes Sud, 2007, 192 p.

Un roman historique qui raconte les errances d’un livre, à travers le décryptage de toutes ces traces que plus de quatre cents ans d’existence ont laissé sur et dans l’ouvrage en question, un “Traité de la manière de bien emboucher, manier et ferrer les chevaux : avec les figures des mors de bride, tours, maniements et fers qui y sont propres”.
Depuis sa naissance dans les affres de la Saint Barthélémy jusqu’à un hypothétique échouage dans une grande bibliothèque américaine en 2026, ce livre de Fiaschi, Gentilhomme de Ferrare, aura eu grâce à l’imagination créative de Philippe Deblaise l’occasion de croiser François de la Guérinière rue de Tournon, Augustin Mottin de la Balme du côté de Détroit, Laurent Franconi au cirque olympique, quelques militaires, un curé, jusqu’à jouer un rôle dans la résistance ou nous révéler par anticipation les noirs desseins de nos amis américains. Tablons que comme toutes les prophéties, celle-ci ne soit que noir fantasme, et noir fantasme aussi l’idée de la disparition du livre.

Le Manuscrit de Pignatelli, Monaco : Rocher, coll. Cheval/chevaux, 2009, 204 p.

«Tant de morts autour de ce manuscrit… Me remémorant le fil de ces dernières années, je revoyais en pen­sée la portraiture d’Évonyme Philiastre, mon empoisonneur. Il m’avait volé le manuscrit et avait été le premier à tenter d’en tirer profit : on l’avait trouvé sans vie dans sa cellule, emporté par une crise d’apo­plexie ; je me souvenais également de Joachim Beauvais, le jeune libraire de la rue des Amandiers, arrêté quand il s’apprêtait à en donner une traduction. Il y avait eu ensuite l’infortuné Jehan Davesnes, mis au pilori de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés puis assassiné pour l’avoir soustrait aux griffes du Parlement. Sentant l’étau se refermer sur lui, il avait eu le temps de le confier à François d’Aubijoux que je venais rencontrer dans son hôtel proche du Louvre, peu avant qu’il ne trépasse d’une horrible infection gangreneuse. Un certain Guignard, faisant profession d’imprimeur-libraire au Palais, l’avait récupéré puis s’était enfui pour cause de proscription. Je l’avais retrouvé à Xaintes, vivant ses dernières heures avant que la peste contractée à Paris ne l’emporte. Puis dernièrement, le malheureux Girolamo, victime de l’ardeur de sa jeunesse et d’un amour immodéré des putains, et maintenant ce courtier bâlois, dont je n’avais pas de nouvelles, mais dont il était aisé de prédire le destin. Sept… Je recomptais encore une fois sur mes doigts comme un en­fant appliqué ; c’était bien cela, j’en dénombrais sept, sept personnes mortes après l’avoir simplement tenu en main ou avoir travaillé dessus… Hasard ? Volonté occulte ? Châtiment divin ?»

Charles Perier libraire parisien au seizième siècle – notes biographiques et bibliographiques, Genève : Slatkine Erudition, 2010, 140 p.

Ouvrage de documentation en deux parties sur Charles Perier, le premier libraire équestre spécialisé de toute l’histoire de l’édition. La première partie est sa Biographie et la seconde consiste en une bibliographie recensant en les décrivant, l’ensemble des ouvrages sortis de ses presses entre 1548 et 1572 dont les premières et seules traductions toujours en usage de Grison, Fiaschi et Laurent Ruse. (Philipica)

 

 

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