Réf. Biographies équines

Liste d’écrits biographiques concernant des équidés

 

[article en cours d’élaboration]

 

 BOULIN-NÉEL LaétitiaTemplado, une star en liberté, Paris : Belin, 2002, 128 p.

Cavalière et licenciée d’histoire, Laéticia Boulin-Néel est journaliste spécialisée pour le magazine Cheval Pratique.
Elle a rencontré Magali Delgado et Frédéric Pignon lors d’un spectacle en 2000. Séduite par leur approche des chevaux, elle leur rend visite le plus souvent possible pour observer, discuter et s’inspirer de leur philosophie. Leur entente devenue amicale leur a permis de concrétiser l’hommage à Templado. Cavaliers d’expérience, Magali Delgado et Frédéric Pignon ont largement dépassé les cadres du spectacle équestre et font aujourd’hui référence dans le monde du cheval, en matière de philosophie, de compréhension et d’approche des chevaux.

DONNER Christophe, Ready Cash, Arles : Actes Sud, coll. arts équestres, 2013, 123 p.

Ouvrage publié en vue de la 4ème participation de Ready Cash au Grand Prix d’Amérique en janvier 2014. À cette occasion et pour la première fois dans l’histoire des courses, ce trotteur d’exception, déjà plusieurs fois vainqueur de cette course mythique, pourrait affronter plusieurs de ses propres enfants.

DURAND Pierre, Jappeloup, Neuilly-sur-Seine : Michel Laffon, 2012, 349 p.

« Enfant déjà, je rêvais de devenir champion olympique. Mon rêve s’est réalisé grâce à un cheval sorti de nulle part. Il s’appelait Jappeloup. » En 1988, aux jeux Olympiques de Séoul, les spectateurs retiennent leur souffle. Quatre ans plus tôt, Jappeloup, le célèbre et atypique petit cheval noir, avait mis à terre son cavalier, Pierre Durand, avant de s’enfuir vers les écuries. Mais cette fois, Jappeloup franchit tous les obstacles avec une générosité extraordinaire : la médaille d’or est pour lui… Vraiment pour lui, puisque, au pied du podium, Pierre Durand la lui passe autour de l’encolure. […] En revenant sur son itinéraire original, les moments forts de sa carrière sportive époustouflante, mais aussi les coups bas et les déceptions, Pierre Durand nous entraîne dans les coulisses de la discipline la plus populaire des sports équestres. Il raconte avec passion et franchise comment, grâce à un cheval qui lui était sans doute prédestiné, son rêve d’enfant est devenu réalité. Une épopée sportive, une incroyable histoire entre un homme et son cheval

FRUGIER  Jean-PierreUne étoile est née : Général du Pommeau, Bonchamp-lès-Laval : Éd. Terradou, 2001, 187 p.

HILLENBRAND LauraSeabiscuit: An American Legend, [s.l.] : Ballantine Books, coll. Ballantine Reader’s Circle, 2002, 399 p.

He didn’t look like much. With his smallish stature, knobby knees, and slightly crooked forelegs, he looked more like a cow pony than a thoroughbred. But looks aren’t everything; his quality, an admirer once wrote, « was mostly in his heart. » Laura Hillenbrand tells the story of the horse who became a cultural icon in Seabiscuit: An American Legend. Seabiscuit rose to prominence with the help of an unlikely triumvirate: owner Charles Howard, an automobile baron who once declared that « the day of the horse is past »; trainer Tom Smith, a man who « had cultivated an almost mystical communication with horses »; and jockey Red Pollard, who was down on his luck when he charmed a then-surly horse with his calm demeanor and a sugar cube. Hillenbrand details the ups and downs of « team Seabiscuit, » from early training sessions to record-breaking victories, and from serious injury to « Horse of the Year »–as well as the Biscuit’s fabled rivalry with War Admiral. She also describes the world of horseracing in the 1930s, from the snobbery of Eastern journalists regarding Western horses and public fascination with the great thoroughbreds to the jockeys’ torturous weight-loss regimens, including saunas in rubber suits, strong purgatives, even tapeworms.

HOMÉRIC, Ourasi, le roi fainéant, Paris : Presses de la Renaissance, 1989, 355 p.

L’histoire, fabuleuse du plus grand trotteur de tous les temps. Pour les millions de Français qui l’admirent et qui l’aiment, Ourasi est une énigme. Un comportement brutal, irrationnel, une indifférence majestueuse, un  » roi fainéant  » qui ne se réveille que dons la dernière ligne droite pour coiffer avec mépris ses malheureux adversaires, Qui est Ourasi ? De sa première matinée dans les prés de Saint-Etienne-l’Allier aux triomphes dans les grands prix, voici la vie d’un champion nonchalant qui gagna à quatre reprises le prix d’Amérique. Mais le plus beau fleuron de l’élevage français représente aussi un enjeu financier considérable. Histoire d’héritage, de chèques, misère des coulisses, spleen des oubliés du peloton : la réalité hippique est plus cruelle qu’on ne l’imagine. A cet égard, la peinture de mœurs de l’entourage d’Ourasi donne à ce livre la dimension d’une exceptionnelle enquête, d’un grand document.

  • Un cheval nommé Zingao, [s.l.] : Editions Tana, coll. Des images au mur, 2000, 27 p.

MONPEZAT Étienne (de)Ourasi le roman vrai, Éditions Divona, 2013, 260 p.

Ourasi : Cheval du Siècle. S’il est un trotteur au monde dont le nom parle même à ceux qui ne connaissent rien à l’univers des courses, c’est bien Ourasi. Cheval de légende, il vit dans la mémoire populaire. Cela s’appelle un mythe. « Roi empereur, Cheval ailé, Pégase de feu. L’Invincible. L’Extraterrestre ». Dans la mémoire de beaucoup, il est resté comme « le cheval du siècle » ! Ourasi a pulvérisé les records, renversé toutes les barrières, 86 courses, 58 victoires et 22 places. Personne n’a fait mieux. Records de vitesse. De victoires successives. De sommes gagnées. Mais surtout un trophée inégalable et inégalé : quatre victoires dans la course reine du trot, le mythique Prix d’Amérique qui va bientôt fêter son centenaire. Il garde pourtant une part de mystère. Il n’était pas comme les autres. Nonchalant, il ne s’est jamais entraîné que du bout des sabots. L’air d’être toujours ailleurs, il semblait suivre les courses comme à contrecoeur. L’heure est venue de raconter sa vie. Etienne de Monpezat a brodé cette tapisserie. Après une enquête fouillée, après avoir recueilli les derniers témoignages auprès de ceux qui l’ont connu, formé et entraîné, mêlant enfin les aveux du cheval aux confidences des hommes, voici « Ourasi le Roman Vrai’ La clé du mystère ? Peut-être une simple et belle histoire d’amour, entre un homme sans parole et un animal silencieux qui avaient tant à se dire ?

SUE Eugène et DRUON Maurice, Vie(s) d’un cheval illustre, Godolphin, Lausanne : Favre, 2005, 227 p.

A plus d’un siècle de distance, deux grands écrivains ont été inspirés par la même histoire (vraie) : celle d’un cheval offert par le bey de Tunis au roi de France (Louis XV), devenu, après de rocambolesques aventures, l’étalon fondateur de la race des galopeurs les plus rapides du monde le pur-sang-anglais. Le premier est Eugène Sue. Médecin militaire reconverti dans l’écriture, un des feuilletonistes les plus populaires du XIX, siècle (Les Mystères de Paris) a raconté en 1846 comment le barbe Scham est devenu Godolphin  » arabian « . Le second est Maurice Druon. Tour à tour résistant, ministre, secrétaire perpétuel de l’Académie Française, l’un des écrivains les plus populaires du XXe siècle (Les Rois maudits) a raconté en 1957 la merveilleuse idylle entre Godolphin,  » le Prince noir  » et Roxana, la belle alezane. Deux époques, deux styles, deux tempéraments pour brosser le portrait du même animal. Parmi les chevaux illustres, il n’en est point qui ait reçu meilleure consécration littéraire.

TERRIER-THUAULT FrançoiseLes jeunes années de Jappeloup par sa première cavalière, [s.l.] : Editions du Moment, 2013, 235 p.

Champion de France en 1982 et 1986, champion d Europe en 1987 et champion olympique en 1988, vainqueur de onze Grands Prix internationaux dont cinq en Coupe du monde, Jappeloup est une légende du sport français. Lors de la mise à la retraite de ce cheval mythique, en 1991, un jubilé fut organisé en bas de la tour Eiffel en son honneur.
Son éleveur, Henri Delage, avait imaginé le croisement improbable d un trotteur et d un pur-sang pour produire un bon sauteur destiné aux champs de courses. C était sans compter avec sa première cavalière, toute jeune, qui supplia Henri de garder pour le concours hippique le petit cheval noir qu elle chérissait. « Petit, trop petit », pensait-on. Mais Françoise Thuault avait vite perçu ses aptitudes exceptionnelles au saut d obstacles. Jappeloup resta ainsi presque deux ans aux bons soins de la jeune fille, qui dut se résigner ensuite à le laisser monter par un cavalier plus expérimenté. Un éloignement définitif qui emmena Jappeloup vers un destin glorieux, au prix de vifs regrets pour l’auteure. Avec le concours d’Henri Delage, Françoise Terrier-Thuault nous livre son récit, entre anecdotes et péripéties, du débourrage de l impétueux et ses premiers sauts, jusqu’à son départ pour l’écurie de Pierre Durand. Loin des affabulations qui courent sur ses débuts, elle dévoile aujourd’hui, avec humour et émotion, la vérité sur les premières années de son cher Jappeloup.

THOMAS-DEREVOGE PhilippeLe Vizir : le plus illustre cheval de Napoléon, Monaco : éditions du Rocher, coll. Cheval/ chevaux, 2006, 327 p.

Au début de son règne, Napoléon reçoit du sultan Selim III un somptueux cadeau : un bel étalon gris appelé Le Vizir. Au moment de s’en séparer, le souverain ottoman s’adresse au pur-sang :  » Va, mon cher Vizir. Va pour Mahomet, va pour ton sultan, va et deviens le plus illustre cheval de Napoléon.  » Le plus extraordinaire est qu’il le devint, en effet. Non seulement le plus illustre, mais le plus fidèle, accompagnant l’Empereur déchu jusque dans son exil à l’île d’Elbe. C’est cet extraordinaire compagnonnage que raconte ici, de façon certes romancée mais toujours scrupuleusement exacte, l’écrivain et cavalier Philippe Thomas-Derevoge. Tout en immortalisant le souvenir du Vizir, il répare une injustice : pour la première fois, la vie de ces héros anonymes que furent les mille cinq cents chevaux réservés à l’Empereur, de ces milliers d’autres qui composèrent la cavalerie impériale, de ces hommes et de ces femmes qui les entouraient de leurs soins, de leur science et de leur affection, sont restitués dans toute leur touchante réalité.

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