Un corps de centauresse

 

[M. de la Tricherie] fit venir l’abbé Bricogne et le pria de le documenter très exactement sur les événements survenus depuis le départ du jeune homme.

Sans y voir malice,  le bon abbé fit un fidèle récit des aventures de son élève, s’étendant avec complaisance sur les qualités de veneur, le charme et la beauté de Mlle de Sennevières, alias Rose Mantel.

« Une honnête jeune personne qui chevauche avec une hardiesse surprenante, avec cela pitoyable aux déshérités, une âme de sœur de charité dans un corps de centauresse. »

 

Jean de Chaudenay, « Saint-Hubert et les dames », Le Sport universel illustré, 2 janvier 1925, p. 350.

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