Réf. Centaures & Littérature

Œuvres littéraires mettant en scène des centaures ou ayant le terme ‘centaure’ dans le titre et se référant à la figure du cavalier à cheval.

RÉCITS

AYMÉ Marcel, « Fiançailles », En arrière (recueil de nouvelles), Paris : Gallimard, 1950.

Après le déjeuner, pendant la promenade dans le parc, le marquis de Valoraine et ses invités rencontrent un jeune centaure coiffé d’un canotier. Celui-ci ne laisse pas indifférente Ernestine, la filleule de monseigneur d’Orviel… [résumé wikipédia]

BOEUVE Nathalie, La Presqu’île du centaure, [s.l.] : Aparis, coll. classique, 2009, 344 p.

Péloponnèse, Grèce X ème siècle avant Jésus Christ… Doriado est un jeune centaure insouciant et fougueux. Depuis qu’il est né, il ne cesse d’entendre parler du puissant Boslo, un autre centaure qui, il y a quatre-vingt ans, devint un héros mythologique dans sa Vallée. Doriado, ayant atteint les dix-sept printemps, se met donc en tête de devenir le nouveau successeur du défunt Boslo en décidant de suivre les mêmes chemins, et donc de subir les mêmes cruelles et harassantes épreuves… Il rencontre Amazones, Cyclopes, Lutins et Naïades, tout en comptant à ses côtés ses deux amis fidèles : Octave le satyre alcoolique sarcastique, et Alban le jeune berger Arcadien aux origines bien douteuses…

FONTES Montserrat, Le Rêve du Centaure [Dreams of the Centaur], trad. de Serge Quadruppani, [s.l.] : Métailé, coll. bibliothèque allemande, 1997, 362 p.

À la fin du XIXeme siècle, au cœur du Sonora, dans le nord du Mexique, territoire des indiens yaquis, Felipa, José Durcal et leurs trois enfants travaillent durement la terre. José gagne au poker contre son rival Estaban un cheval indomptable, El Moro, auquel il doit vite son surnom de centaure. Avec ce cheval, la mort et la vengeance entre chez les Durcal ; on retrouve bientôt le cadavre de José. Ses fils, certains de la culpabilité d’Esteban songent à la vengeance…

JACQUEMIN Francisca, La Centaure, [s.l.] : Benevent, 2006, 231 p.
La VARENDE Jean (de)Le Centaure de Dieu, Paris : Grasset, 1938, 332 p.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, une vieille famille de nobles normands, connue pour son amour de la guerre, de la terre et des femmes, se disloque sous le regard agacé de Dieu. Le cadet Gaston, mélancolique et superbe cavalier, veut absoudre les frasques familiales en devenant abbé. La guerre de 70 lui donnera une dernière occasion de servir une cause historique. Trop tard. Le nom des La Bare s’éteint dans le libertinage et la rédemption.Dans les traces de Dumas et de Barbey d’Aurevilly, voici décrite la fin de l’aristocratie campagnarde, ces jardiniers de la France qui subsistèrent longtemps après la Révolution, avant de se dissoudre dans la modernité.

PERROT Louise, La Manade du centaure, Paris : Flammarion, coll. castor poche, 1999, 178 p.

Antoine, dans le train qui l’emporte vers la Camargue trouve un étrange grimoire, traitant des centaures, êtres à moitié homme, à moitié cheval. Intrigué, Antoine se rend compte que le livre est doté de pouvoirs : des pages se modifient, les personnages de l’histoire le hantent, jusque dans la manade où il a rejoint son amie Laurence…

PRADIER PierreL’École des Centaures, Monaco : édition du Rocher, coll. cheval/chevaux, 2004, 244 p.

L’équitation n’est pas seulement une technique, n’est pas un simple savoir-faire. L’équitation est mieux et plus qu’un art : c’est une éthique, une façon de se comporter, une manière de vivre. C’est, du moins, ce dont Deflandre est persuadé, aimant citer Plutarque : «L’équitation est ce qu’un jeune prince peut apprendre de mieux, car jamais son cheval ne le flattera.» Ses connaissances équestres, le personnage principal de ce livre les tient d’un maître exceptionnel, qui excellait dans l’art non seulement de dresser les chevaux, mais d’éveiller chez ses élèves la vocation. Sa science du cheval, Deflandre va la communiquer à son tour à un jeune stagiaire passionné.

RIBBE Claude, Le Cri du centaure, Paris : Plon, 2001, 216 p.

L’ouvrage évoqu[e] l’histoire des Afro-caribéens, la mémoire de l’esclavage et à réhabiliter les anciens esclaves antillais les plus prestigieux : le chevalier de Saint-George ou le général Dumas. [site de Claude Ribbe]

ROBIDA Albert, L’Île des Centaures, Paris : H. Laurence, 1912, 124 p. Disponible sur Gallica.
SCLIAR MoacyrLe Centaure dans le jardin, traduction de Philippe Poncet, [s.l.] : Folies d’encre, 2011, 363 p.

Ainsi commence l’histoire de Guédali, le centaure : moitié homme, moitié cheval. Élevé en secret par sa famille dans le sud du Brésil, le centaure adolescent, aussi anxieux qu’intrépide, décide de s’enfuir. Commence alors un long et dangereux périple ; il croisera, entre autres, Tita, fougueuse jeune fille centaure. Le centaure dans le jardin est le récit des aventures extraordinaires et « mythiques », de Guédali le centaure, engagé dans une bataille sans merci qu’il devra livrer, contre les autres et contre lui-même, pour réconcilier sa double nature et se rendre maître de sa liberté.

POÉSIE

APOLLINAIRE Guillaume, « Le Brasier », Alcools – poèmes 1898-1913, Paris : Mercure de France, 1913.

BANVILLE Théodore (de), “Amazone nue” in Les Poésies de Théodore de Banville, 1841-1854, Paris : Poulet-Malassis et de Broise, 1857, pp. 341-342. Disponible sur Gallica.

  • “La Ville enchantée” in Odes funambulesques, 1857, pp. 217-222. Disponible sur Gallica.
  • “Ballade à la gloire du Lys” in Trente-six ballades joyeuses, 1873. Disponible sur Gallica dans le tome 2 des Poésies complètes, Paris : G. Charpentier, 1878-1979, pp. 357-358.

BAUDELAIRE Charles, “A Théodore de Banville” [1842] (Spleen et idéal) in Les Fleurs du Mal, Paris : Michel Lévy frères, 1868, p. 108. Poème ajouté dans la 3e éd. posthume.

DELARUE-MARDRUS Lucie, « Le Beau souhait », in Le Cheval, Paris : La Nouvelle Société d’Édition, coll. La Femme à la page, 1930, [p.]. Disponible sur la Bibliothèque de Lisieux.

  • « Ruée » in La Figure de proue, [s.l.] : Eugène Fasquelle, 1908, pp. 123-124.

GUÉRIN Maurice (de), Le Centaure, Paris : librairie du « Mercure de France », 1900, 53 p. Autre version : Poèmes en prose : Le Centaure – La Bacchante, Paris : E. Pelletan, 1901, 67 p. Disponible sur Gallica, la version de 1929.

HEREDIA José-Maria (de), ‘Hercule et les centaures’, Les Trophées, Paris : A. Lemerre, 1893, pp. 5-14. Disponible sur Gallica. Et plus spécifiquement : les poèmes « Nessus », « La Centauresse », « Centaures et Lapithes », « Fuite de Centaures ».

HÖLDERLIN Friedrich, « Chiron », 1801.

JEANJEAN Anne-Marie, La Supplique au centaure, [s.l.] : Edilivre-Aparis, coll. classique, 2013.

LECONTE de LISLE Charles-Marie, « Khirôn » et « La Robe du centaure », Poëmes Antiques, Paris : Marc Ducloux, 1852. Disponible sur Gallica. Autre version : Poésies complètes de Leconte de Lisle : poèmes antiques, poèmes et poésies, poésies nouvelles, Paris : Poulet-Malassis et de Broise, 1858 (Table des matières disponible).

RÉGNIER Henri (de), « Le Centaure » in Le Centaure – recueil trimestriel de littérature et d’art, vol. 1, revue rédigée par MM. Henri Albert, André Gide, A.-Ferdinand Herold, André Lebey, Pierre Louÿs, Henri de Régnier, Jean de Tinan, P.V., Paris : H. Albert, 1896, pp. 5-8 [du pdf]. Disponible sur Gallica.

  • “La Course”, “Le Centaure blessé” (Inscriptions lues au soir tombant), “L’Homme et les Dieux” in La Cité des eaux, Paris : Mercure de France, 1902. Disponible sur Gallica.
  • “Le Centaure” (Médailles Héroïques), “Le Bûcher d’Hercule” in Les Médailles d’argile : poèmes, Paris : Société du Mercure de France, 1900. 
  • “Déjanire”, “Les Visiteuses”, “Le Faune au miroir”, “L’Homme et la sirène” (Flûtes d’Avril et de Septembre) in Aréthuse, Paris : Librairie de l’art indépendant, 1895. Disponible sur Gallica.
  • “Le Vase”, “Stèle” (Les Roseaux de la flûte) in Les Jeux rustiques et divins, Paris : Mercure de France, 1897. Le recueil Aréthuse y est inclus. Disponible sur Gallica.

RIMBAUD Arthur, “Villes”, Les Illuminations, Paris : la Vogue, 1886, pp. 32-33. Disponible sur Gallica.

THÉÂTRE (scénarios)

CORTHEY Adolphe, Les Centaures de Paris : comédie en cinq actes, Paris : Librairie générale, 1873, 137 p. Disponible sur Gallica.

THÉAULON Emmanuel, DUVERT Félix-Auguste et LEUVEN Adolphe (de), Actéon et le centaure Chiron, farce mythologique, mêlée de couplets, Paris : Porte-Saint-Martin, 10 mars 1836, 49 p. Disponible sur Gallica.

BANDE DESSINÉE

SERON PierreAurore, Ulysse, les centaures, Paris : Dupuis/ MC Productions/ Soleil productions, 6 tomes, 1982-1989. 1 : La Porte du néant ; 2 : Le Loup à deux têtes ; 3 : L’Odyssée ; 4 : Les Amazones ; 5 : Les Châtiments d’Hermès ; 6 : Kelvinhathor III.

Chassés de l’Olympe pour désobéissance, Aurore et Ulysse, les Centaures, errent dans notre monde à la recherche d’une porte qui leur permettrait de rentrer chez eux… Hélas ! les portes sont nombreuses et situées à toutes les époques.

Image en une issue de L’Île des Centaures, d’Albert Robida (voir dans Récits)

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