Réf. Histoire de l’équitation

Ouvrages sur l’histoire de l’art équestre (occidental)

[MàJ 30/04/2017]

 

AUBRY CharlesHistoire pittoresque de l’équitation ancienne et moderne, Paris, 1833-1834, 27 p. Disponible sur la Médiathèque de l’IFCE.

L’histoire pittoresque de l’équitation est composée de 24 planches divisées en 2 parties. Chaque planche représente un des maîtres ou des cavaliers les plus célèbres. Autour de la figure principale qui occupe le milieu de l’estampe, viennent se placer diverses scènes de manège exécutées dans de petites proportions, lesquelles servent de complément et de développement à la scène principale et forment un encadrement pittoresque. Un texte court et précis se trouve au bas de chaque figure et indique les règles et principes de chaque maître, de chaque pays et de chaque époque. (IFCE)

AURE Comte (d’), Histoire illustrée de l’équitation, Paris : Jean Michel Place, 1844, [p.].

BOGROS Denis (Colonel), Des hommes, des chevaux, des équitations : petite histoire des équitations pour aider à comprendre l’Équitation, Lausanne : Favre, coll. Caracole, 1989, [p.]. Disponible sur Miscellanées.

BRAGANCE Dom diogo (de), L’Équitation de tradition française, Paris : Belin, 2005, 191 p. Trad. par René Bacharach.

Examine les exigences de l’art de l’équitation, note les résultats obtenus en dressage par les procédés anciens et depuis les découvertes de Baucher, analyse les méthodes et les concepts de l’équitation française et met en évidence les différences et les ressemblances avec d’autres méthodes. Pour les cavaliers de niveau galop 6 et les enseignants en équitation.

DIGARD Pierre, Une histoire du cheval : art, techniques et société, Arles : Actes Sud, 2004, 232 p.

Retrace l’histoire du cheval à travers les représentations faites par l’homme depuis la préhistoire jusqu’à aujourd’hui. Propose aussi une histoire des rapports entre le cheval et l’homme depuis sa domestication, et de ses emplois dans les domaines de l’agriculture, de l’armée, des transports et des loisirs. Avec une chronologie.

DUPLESSIS Charles, L’Équitation en France, ses écoles et ses maîtres depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours, Paris : Berger-Levrault, 1892, 640 p. Disponible sur la Médiathèque de l’IFCE.

Cette étude historique (des Mérovingien à 1870) à de M Charles Duplessis reproduit les institutions diverses se rapportant aux écuries royales et à l’enseignement de l’équitation ou qui ont contribué à son développement. Les préliminaires de plusieurs chapitres remontent au delà du XVème siècle et reportent parfois le lecteur aux temps les plus reculés. Cette étude se termine par des biographies d’écuyers et se divise en cinq parties qui sont : – la création de la charge de grand écuyer de France -Les écuries royales, impériales et princières -Les académies royales d’équitation de Paris et de différentes provinces -L’histoire de la maison des Pages -Les biographies d’écuyers (IFCE)

FOREL de La LAURENCIE Benoît-Léon (Général), L’École de Saumur, Angers : éd. de l’Ouest, 1935, 170 p. Disponible sur Gallica.

L’ouvrage comprend 13 chapitres : La préhistoire, les Gaulois, les Romains, les Barbares, les Francs ; La Chevalerie ; Les académies d’équitation ; Le dix-huitième siècle ; L’École de Saumur de 1814 à 1870 ; L’École entre les deux guerres (1871 – 1914) ; L’École après la grande guerre ; L’École militaire et d’application de la cavalerie et du train ; L’École d’application du service vétérinaire de l’armée ; Le Centre de préparation aux concours hippiques internationaux ; Le Musée du cheval ; La Xe Olympiade de Los Angeles (10 août 1932) ; Le Carrousel de 1934.

HENRY Guillaume, Une histoire de l’équitation française, Belin : coll. équitation, 2014, 128 p. Avec des illustrations de Marine Oussedik.

Des mors à pointes du XVIe siècle à la finesse des écuyers du XVIIIe siècle, des ballets de cour aux nécessités de la guerre, de l’équitation d’extérieur aux prouesses du cirque, de l’art au sport, son histoire et ses principes se sont construits aux travers de pratiques et de nécessités différentes, et autant de sensibilités qui s affrontèrent parfois sans concessions. Si les principes sont clairs et précis aujourd’hui, cet art « à la française » n’est pas figé et continue d’évoluer. C’est son histoire, merveilleusement mise en images par Marine Oussedik, et ses principes, que cet ouvrage vous invite à découvrir.

LOCH Silvia, Histoire de l’équitation classique : de l’antiquité à nos jours, Paris : Maloine, 1994, 247 p.  Trad. de l’anglais par Laura Ovion.

OLLIVIER Dominique, Histoire de l’équitation française, trois tomes [du XVIe au XXIe s.], [s.l.] : EdHippos, 2009-2011.

C’est l’histoire fabuleuse des écuyers français qui ont fait l’admiration de l’Europe entière pendant trois siècles, racontée par un bauchériste passionné. L’auteur profite de cette anthologie pour faire découvrir au lecteur qu’il existe une autre équitation que l’équitation sportive, la seule qui lui soit proposée aujourd’hui. Il s’agit de l’équitation artistique qui dispose de ses propres règles, ce qu’on appelle l’Art équestre et dont l’expression la plus accomplie est la haute école. Plus qu’un livre d’histoire, les cavaliers trouveront dans cette superbe Collection un véritable Traité d’équitation ainsi que toutes les réponses aux questions qu’il se pose comme aux problèmes que lui pose le cheval. A cet égard, peut-on rêver de meilleurs professeurs que ceux de l’École française d’équitation ?

REGNIER P., HEAS S., CALMET M., Une histoire guerrière de l’équitation ?, communication donnée lors de la 38ème Journée de la Recherche Equine (IFCE), le jeudi 1er mars 2012. Disponible sur la Médiathèque de l’FCE.

Du Néolithique à nos jours, le cheval n’a cessé d’être un centre d’intérêt pour les humains. D’abord pour sa viande, puis pour les usages que les hommes pouvaient en retirer. Dès lors, les techniques de monte à cheval se développèrent vers différentes formes d’équitation. D’abord pratiquée par les milites, les futurs chevaliers, elle continua d’être pratiquée par les aristocrates et les nobles, suite à la curialisation des guerriers (Elias, 1973). Avec l’euphémisation des mœurs et la raréfaction relative des périodes guerrières, la haute école se mit en place. Des courants de pensée différents se confrontent alors sur l’évolution des techniques. Elles sont symbolisées par la lutte qui opposa le comte d’Aure et François Baucher, véritable lutte de deux classes sociales avant l’heure. Avec la Révolution Industrielle, la place du cheval dans la société bascule d’une dimension utilitaire à une dimension ludique. L’équitation, jusqu’alors d’un usage militaire bascule progressivement vers un usage sportif. Avec lui se produit une massification féminine. Ainsi, l’équitation initialement un art guerrier – un art martial ? – est devenue un sport pour lesquels des usages sociaux variés sont aujourd’hui observables.

ROCHE DanielHistoire de la culture équestre, XVIe-XIXe s., trois tomes, Paris : Fayard, 2008-2015.

Un siècle et quelque après l’invention du moteur à explosion, l’Occident a presque totalement oublié le rôle qu’a joué le cheval dans son histoire, qu’il s’agisse de son usage économique et guerrier ou de ses fonctions symbolique, politique et culturelle. Comment le rapport des hommes aux chevaux a-t-il fonctionné de la Renaissance à la Belle Époque ? Tel est l’objet de l’immense étude – contribution décisive à l’histoire sociale des animaux – entreprise par Daniel Roche. [Plus d’informations ici]

SAUREL Étienne, Histoire de l’équitation des origines à nos jours, Paris : Stock, 1971, 445 p.

VALLET Louis, Le Chic à cheval : histoire pittoresque de l’équitation, Paris : Firmin-Didot, 1891, 274 p. Disponible sur Gallica.

 

Image en Une :  Honoré DAUMIER, Entrée en campagne du général Schlick – Ça donne du mal… mais enfin le voilà à cheval !!!.., [estampe], 1859, lithographie coloriée ; 24,2 x 27,4 cm. Source : Gallica (domaine public)

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