L’homme centaure | Pradier

« But ultime, état de grâce pour le cavalier, jouissance fonctionnelle pour le cheval, parfaite réalisation de l’homme centaure, la légèreté naît du cheval rassemblé mettant l’ensemble de ses forces à la disposition du cavalier répondant aux demandes les plus ténues. Les aides du cavalier étant devenues inapparentes, le cheval se mobilise comme s’il était libre dans sa pleine impulsion, pouvant enfin exprimer tout le brillant de ses allures. »

Pierre PRADIER, Mécanique équestre et équitation : réflexions d’un cavalier de la fin du XXe s. sur l’équitation [1995], Paris : Belin, 2010 (éd. revue et augmentée), p. 74.

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