Le Centaure sombre | Homéric

« Le Centaure sombre fascine. La comptine buccale de Quixote engourdit nos oreilles. Bartabas le met à l’arrêt, sur l’impulsion. Il ne reste plus pour un moment que le son du mors trituré et qui sert aussi bien à se concentrer qu’à se décontracter, le front à la verticale. Puis l’ordre muet de son cavalier lui fait stopper son jeu de mors. Silence…, seul le bruit de corneilles acariâtres vient résonner aux encoignures des cloisons. ‘En avant’ ; le galop de chasse de campagne, léger comme l’air, impétueux de souplesse dans les points de force de l’étalon Ortigon-Costa, nous propulse le cœur à des altitudes symphoniques. »

HOMÉRIC, L’Aventure de Mazeppa, Paris : Calmann-Lévy, 1993, pp. 116-117.

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