Moitié de centaure

« Lautreuil, noueux et tassé, avait moins l’air d’un cavalier que d’une moitié de centaure. À terre, il ressemblait assez au Monsieur Bouzin du Fil à la patte. À cheval, il était glorieux. »

François NOURISSIER, En avant, calme et droit, Paris : Grasset et Fasquelle, 1987, pp. 182-183.

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