La Centaurisation | Henriquet

« Cette ascèse, au cours de laquelle on tente en permanence de se soustraire à la déstabilisation constante provoquée par la dynamique du mouvement, s’impose pendant des dizaines d’années. Jusqu’à ce que ce miraculeux constat puisse être fait : le cheval et moi ne bougeons plus séparément mais ensemble. Pris l’un par rapport à l’autre nous sommes immobiles, c’est en quelque sorte le début de la ‘centaurisation’. Nous sommes ‘avec nos chevaux’. Nous pouvons alors partir à la recherche de moyens assurant solidité, bien-être et sécurité sans l’emploi de force ni de matériels coercitifs. »

Michel HENRIQUET, La Sagesse de l’écuyer, Paris : JC Béhar, 2006, p. 34.

 

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