Universalité du centaure | Garcin

« Dans une atmosphère festive, qui rappelle les Cabarets équestres des origines et où seul manque le vin chaud, le centaure universel mène une danse endiablée avec la mort au rythme des fabuleux tambours mexicains, des orgues de Barbarie et des glougloutements de dindons. »

Jérôme GARCIN, Galops : perspectives cavalières II, Paris : Gallimard, coll. folio, 2013, pp. 163-164.

N.B : l’auteur parle dans cet extrait du spectacle Calacas.

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