Hommage à l’acteur quadrupède II

Dick Turpin, figure populaire du bandit de grand chemin en Angleterre a fait l’objet de nombreux spectacles circassiens au XIXe siècle. Ce galant voleur (moins sympathique cependant que notre valeureux Arsène Lupin) volait des chevaux mais faisait aussi dans le meurtre…

L’une de ces adaptations – Turpin’s ride to York ; or Bonny Black Bess de Henry Milner – qui s’inspire du roman d’Ainsworth (Rookwood) évoque la chevauchée du York qui suivit le vol de Mr. Badele et durant laquelle Turpin perdit sa jument Black Bess. Avant cet épisode, Turpin fait l’éloge de sa monture :

Let the lover his mistress’s beauty rehearse, / And laud her attractions in languishing verse ; / Be it mine, in rude strains but with truth, to express, / The love that I bear to my bonny Black Bess.

Look, look ! how that eyeball glows bright as a brand, / That neck proudly arches, those nostrils expand. / Mark that wide flowing mane, of which each silky tress, / Might adorn prouder beauties, tho’none like Black Bess.

Mark that skin, sleek as velvet and ducky as night, / With its jet undisfigured by one spot of white ; / That throat branched with veins, prompt to charge or caress. / Now, is she not beautiful ? Bonny Black Bess !

Source : A. H. SAXON, Enter foot and horse : a history of hippodrama in England and France, New Heaven and London : Yale University Press, 1968, pp. 67-72 sur les adaptations de la vie de Turpin ; p. 69 pour la citation.

Publicités

1 commentaire

Les commentaires sont fermés.